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Bruxelles demande....

Dans un courrier syndical récent, j'ai pris peur en lisant cela :

Bruxelles demande de rembourser :
  • La première aide Go (Erika)
  • L'amende du poisson sous taille
  • L'astreinte trimestrielle du poisson sous taille
  • L'aide au FPAP
C'est donc la panique générale au Budget ;o))

Bruxelles demande le respect :
  • de la taille du poisson
  • des quotas de pêche
Doit-on conclure que rien n'était fait dans ce domaine ??
  • Le 1er ministre intervient directement dans la politique des pêches
  • Un plan de sortie de flotte de grande ampleur 70 M est annoncé
  • Les associations environnementalistes attaquent la pêche.
  • Les conclusions du Plan d'Avenir pour la Peche et Plan stratégique Nationale seront peut-etre fatales au secteur des peches maritimes
Rien ne va plus !!

Je m'y suis permis d'y répondre :
"Le problème de la pêche n'est pas celui des réclamations de Bruxelles, à cause, en partie, d'un certain laxisme dans le passé. Faire un amalgame entre ses réclamations et l'avenir de la pêche est un raccourci dangereux. Bruxelles n'est pas responsable des difficultés de la profession, le principal ennemi du pêcheur c'est le pêcheur lui-même et la politique française des pêches qui favorise "le libéralisme" quant à l'accès à la ressource.
Peut-on croire sincèrement que la pêche française s'en sortira en laissant tout aller, tout le monde travailler comme bon lui semble et en subventionnent plein pot les entreprises ? L'accès à la ressource et la peche doivent etre encadrées, d'une façon claire et lisible par chacun.
"Les environnementalistes", il faut impérativement devenir l'allié de ces associations. Le pecheur doit se définir en gestionnaire de la ressource, en protecteur de l'environnement. Cela va de pair avec la commercialisation des produits de la mer. Si le pecheur perd son capital sympathie aupres des consommateurs, ces derniers se détourneront de nos produits. En donnant une image positive du métier, on coupera court à ces attaques. Il ne faut pas attendre un soutien des consommateurs en présentant une image moribonde de la profession, ceci aussi bien en externe qu'en interne, où là on tourne à l'autodestruction.
Trop de nos réprésentants ont connu l'age d'or, les périodes fastes de la peche. Ils vivent mal ces changements qui sont vécus comme une déchéance du metier. Oui, la peche est en mutation, tout comme la société et les modèles économiques, nos modes de vie et de travail évoluent. Nous devons en plus intégrer, ce qui reste encore parfois un tabou, mais surtout le pricipal problème, le gestion de la ressource."

J'attends vos réations, avec plaisir.

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